28.12.2008

Hollywood finance la cérémonie d'investiture d'Obama

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L'investiture de Barack Obama aura le 20 janvier prochain à Washington. C'est seulement à cette date que le président élu succèdera à George W. Bush. Mais les préparatifs pour la cérémonie vont bon train. De nombreux bals et d'autres événements prestigieux vont être organisés autour de cet événement, et tout cela à un coût, qui doit être financé par le nouveau président. Barack Obama avait promis, s'il était élu, une transparence totale en ce qui concerne ses finances. Il a tenu parole et a publié vendredi sur internet (sur pic2009.org/donors) la liste des contributeurs à la cérémonie d'investiture, alors que ses prédécesseurs la gardaient secrète.

Parmi eux, on trouve de nombreux anonymes, mais aussi quelques stars d'Hollywood, comme le cinéaste Steven Speilberg et son épouse Kate, qui ont donné 50.000 dollars chacun, soit le maximum autorisé par personne. Les acteurs Halle Berry, première femme noire ayant obtenu un Oscar à Hollywood, et Jamie Foxx, ont également fait chacun un don de 50.000 dollars, tout comme Sharon Stone.

Refus de dons des lobbies
 
A titre personnel, les magnats du web sont également présents sur la liste. Le PDG de Google Eric Schmidt a donné  25.000 dollars, tout comme le cofondateur de Google Larry Page et sa vice-présidente Marissa Mayer. Steve Ballmer, PDG de Microsoft, a lui donné 50.000 dollars, comme sa femme Connie. On retrouve aussi sur la liste l'ancienne star du basket, Earvin "Magic" Johnson, qui a donné 25.000 dollars, de même que cinq membres de la famille du financier milliardaire George Soros, qui ont offert 250.000 dollars en tout.
 
Contrairement à certains de ses prédécesseurs, Barack Obama a en revanche refusé toute contribution émanant d'entreprises, d'organisations politiques ou syndicales, de groupes de pression ou de donateurs n'ayant pas la citoyenneté américaine.

 

25.12.2008

Merry Christmas with Santa Claus!

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24.12.2008

Le futur gouvernement Obama: métissé, à l'image des Etats-Unis

Pour la première fois dans l'histoire des Etats-Unis, seule la moitié du gouvernement qui entrera en fonction le 20 janvier sera composée de Blancs, laissant une large place aux minorités noire, hispanique et asiatique.

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Sur les 20 membres du futur gouvernement, ministres ou ayant rang de ministre, 11 sont blancs, quatre sont noirs, trois sont hispaniques et deux d'origine asiatique, le tout sous la direction du premier président noir des Etats-Unis, Barack Obama.

Le nouveau gouvernement s'approche ainsi de la réalité démographique des Etats-Unis du XXIe siècle.

Selon un rapport du bureau du recensement rendu public en août, les Blancs, qui constituent actuellement les deux-tiers de la population américaine, cesseront d'être majoritaires à l'horizon 2042, soit dix ans plus tôt que ne le prévoyaient les projections antérieures.

Le président démocrate Bill Clinton (1992-2000) n'avait fait qu'approcher une telle diversité dans son gouvernement avec environ deux-tiers de Blancs parmi ses membres.

En 1981, le gouvernement formé par le président républicain Ronald Reagan ne comptait qu'un Noir, Samuel Pierce, secrétaire au Logement et au Développement urbain.

George Bush père (1988-1992) et son fils (2000-2008), n'ont fait que légèrement mieux en approchant dans leur gouvernements, respectivement les 20% et 30% de représentants des minorités. Mais deux Noirs, Colin Powell et Condoleezza Rice, ont occupé le poste prestigieux de secrétaire d'Etat sous George W. Bush fils.

Dans le gouvernement Obama, les Américains d'origine africaine sont bien représentés avec Eric Holder à la Justice, Lisa Jackson à l'agence pour la protection de l'environnement, Ron Kirk comme représentant américain au Commerce et Susan Rice, ambassadrice à l'ONU.

Au delà de l'équipe gouvernementale, ces derniers sont également représentés à des postes clé de la nouvelle administration. Ainsi, Melody Barnes dirigera le Conseil de politique intérieure, tandis que Valerie Jarrett, amie de Chicago de M. Obama et co-présidente de l'équipe de transition, occupera un poste de conseillère à la Maison Blanche.

Chez les Hispaniques, le nom de Bill Richardson, qui avait fortement soutenu M. Obama lors de la campagne présidentielle, avait été évoqué pour le département d'Etat. Le lot de consolation pour le gouverneur du Nouveau-Mexique (sud-ouest) sera finalement le département du Commerce. Ken Salazar et Hilda Solis occuperont respectivement les portefeuilles des Affaires intérieures et du Travail.

Par ailleurs, deux ministres d'origine asiatique, Steven Chu à l'Energie et le général Eric Shinseki aux Anciens combattants, complèteront ce tableau de la diversité.

En revanche, avec 15 hommes pour 5 femmes, le gouvernement Obama n'innove pas en affichant le même chiffre que sous Bill Clinton, et en faisant à peine mieux que le gouvernement de George W. Bush avec quatre femmes.

Mais celle qui a failli devenir la première femme présidente des Etats-Unis en obtenant 18 millions de voix lors de la primaire démocrate en 2008, l'ex-première dame des Etats-Unis Hillary Clinton, décroche le poste prestigieux de Secrétaire d'Etat.

Autre "minorité", politique cette fois-ci, les républicains seront représentés par deux ministres dans le futur gouvernement avec Robert Gates qui se maintiendra au Pentagone et Ray LaHood, par ailleurs d'origine libanaise, qui prendra le département des Transports.

 

22.12.2008

Pour Noël, offrez une poupée Obama!

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17.12.2008

Barack Obama Président : le point de vue de Patrick Poivre d'Arvor

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Obama arrive au bon moment

ppda.jpgObama! Un nom qui a claqué début novembre comme un coup de tonnerre un peu partout dans le monde, bien au-delà des frontières des 50 Etats américains. Un coup de tonnerre, un coup de pistolet comme pour donner le signal de départ d’un nouvel envol qui va durer quatre ou huit ans. Pour le meilleur ou pour le pire. Au-delà de l’emballement médiatique et émotionnel qui a vu les Français «voter» Obama à plus de 90 % – mieux que Jacques Chirac en 2002 et pas loin d’Omar Bongo chez lui... –, examinons en effet les deux hypothèses.

 

Le pire, ce serait bien sûr un désastre économique. Une Amérique en récession, qui licencie à tour de bras, et notamment dans le cœur du symbole, l’industrie automobile, un chômage qui avoisine désormais le nôtre, et un système bancaire en pleine déconfiture. On a peine à imaginer que, la semaine dernière, un homme ait pu reconnaître avoir détourné, seul, 50 milliards de dollars! Et pas par n’importe qui : l’ancien patron du Nasdaq, qui rémunérait ses investisseurs avec les capitaux de ses nouveaux clients, notamment quelques banques françaises. Un système sans contrôle qui a fini par s’étouffer lui-même aux premiers signes de la crise financière. Voilà un capitalisme à bout de souffle, incapable de se réguler, et qui représentait jusqu’alors l’un des deux piliers du colosse américain aux pieds d’argile. L’autre n’étant guère plus vaillant, le militaire enfoncé jusqu’à la cheville dans le bourbier irakien.

 

 

Barack Obama arrive donc là, «the right man at the wrong moment», parce qu’un jour de la mi-septembre, les électeurs américains, qui jusqu’à présent se partageaient équitablement dans les sondages entre les deux candidats, n’ont pas du tout aimé la phrase bien peu prémonitoire de John McCain : «Les fondamentaux de notre économie sont solides.» Le lendemain, une banque, et pas n’importe laquelle, se déclarait en faillite, une société d’assurances était rattrapée par le gouvernement et Obama s’envolait dans les intentions de vote. Il n’avait pas vraiment fait campagne sur le sujet, on l’attendait en d’autres lieux, mais c’est ainsi, on a préféré l’inexpérimenté au septuagénaire pour sauver l’économie américaine. «C’est toujours comme cela, m’a dit alors à New York un chauffeur de taxi d’origine haïtienne. Chaque fois qu’il y a un sale boulot à faire, c’est pour les Noirs!» Un mois après, on ne plaisante plus avec les codes raciaux outre-Atlantique, et on a même oublié qu’Obama était une personne de couleur, comme le disent les prudes et les prudents.

 

 

Non, Obama est d’abord et avant tout un homme qui change la donne, qui rebat les cartes et rajeunit le sérail, après vingt ans d’administration Bush-Clinton. Qu’on ne se fasse pas d’illusions romantiques, il ne va pas considérablement renouveler le personnel de la Maison-Blanche et des ministères (il préfère plutôt s’entourer de sages d’expérience), il ne va pas non plus modifier ses convictions en faveur de la peine de mort ou des armes à feu, ce que peu savent en France, mais il peut apporter à son pays, et donc au monde, ce coup de sang neuf dont il a tant besoin. L’Amérique de ces dernières décennies était devenue aux yeux de ses alliés, et davantage encore à ceux des pays émergents, le royaume de l’arrogance et de l’ostentation. Trop de force parfois inutilement gaspillée, trop d’argent offert indécemment aux nouveaux veaux d’or. Avec sa silhouette racée et son élégance à la Denzel Washington, Obama va offrir à l’univers un autre visage de son pays.

 

 

Hollywood peut rester un modèle, mais pas «Dallas» ou «Dynastie» à Wall Street. Le monde a besoin de rêver, pas de haïr. Si l’on veut que les intégristes de tout poil cessent de façonner les consciences, il faut que l’Amérique se rende plus aimable au sens premier du terme, moins détestable. Qu’elle redevienne celle qui, jeunes gens, nous faisait rêver quand on voulait refaire la route, comme Kerouac, ou le monde comme Joan Baez, Donovan et Bob Dylan, à la chaleur d’un feu de camp. On appelait cela le rêve américain, «The American Dream», et il était incarné par deux êtres qui allaient finir assassinés, comme dans toutes les belles histoires d’amour : John Kennedy et Martin Luther King. Un catholique et un pasteur baptiste. Un Blanc et un Noir. Aujourd’hui, c’est un métis qui s’apprête à entrer à la Maison-Blanche. Avec, sur ses épaules, de colossales responsabilités. Mais aussi tous les espoirs d’un monde qui n’en peut plus de douter.

 

(Source : Paris Match)

05.12.2008

Avec Michelle Obama, la mode va revenir à la Maison Blanche

des-tenues-de-diane-von-furstenberg-pour-michelle-obama-2710940hcrlv_1350.jpgBarack Obama peut être fier, sa femme Michelle est un modèle pour la mode d'aujourd'hui. A la fois chic et élégante, la First Lady ne passe pas inaperçue. Tous les médias la comparent à Jackie Kennedy pour sa féminité et son élégance. Les magasines féminins se passionnent pour cette femme de tête. Le monde de la mode la porte déjà en icône !

A 44 ans, Michelle Obama est une femme épanouie, dans la fleur de l'âge. Du haut de ses 1 mètre 82, Michelle Obama affiche fièrement ses formes féminines et n'hésite pas à porter des robes moulantes et décolletées.

La future première Dame des Etats-Unis donne dès que possible un coup de pouce aux jeunes stylistes encore inconnus en portant leurs créations lors de passages télévisés. En juin dernier, lors d'une émission « The View » sur la chaîne américaine ABC, Michelle Obama portait une robe noire et blanche « Chico ». Il n'a pas fallu quelques heures pour que le modèle de la robe soit dévalisé dans tous les magasins.

Un article du journal de mode Women's Wear Daily a mis la puce à l'oreille des plus grands créateurs. En s'interrogeant sur ce que la first Lady allait porter comme tenue le jour de l'investiture le 20 janvier 2009, le journal a réveillé le talent de Karl Lagerfeld, Diane von Furstenberg, Christian Lacroix, Zac Posen, Monique Lhuillier, Carolina Herrera, Marc Jacobs, Michael Kors, Oscar de la Renta et Rodarte... Les créateurs ont crée des tenues pour Michelle Obama. Tous les croquis sont disponibles sur le site Wwd.com (le site du journal Women's Wear Daily). Certains créateurs comme Isaac Mizrahi ont imaginé des habits pour les filles de Michelle et Barack Obama, Sarah et Malia.

Sur la photo ci-dessus, vous pouvez retrouver deux modèles dessiné par Diane Von Furstenberg pour Michelle Obama : une tenue pour la journée, colorée et vitaminée, et une tenue pour le soir : une robe portefeuille en jersey de soie.

A chacun ses pronostics, Michelle Obama serait-elle en noir ou en rouge ? En robe ou en tailleur ? Une chose est sûre, beaucoup d'encre va couler d'ici là !

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