15.11.2008

Prochainement, les soutiens du Président Obama en Picardie s'expriment sur ce blog

BT15644-25-2T.jpgLe lundi 19 janvier 2009, veille de l'investiture officielle de Barack Obama en tant que Président des Etats-Unis d'Amérique, des militants de droite comme de gauche nous diront pourquoi ils soutiennent le futur Président Obama.

03.11.2008

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21.10.2008

Colin Powell soutient Obama

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Barack Obama a gagné un allié de poids dimanche: Colin Powell, militaire de carrière, républicain et ancien chef de la diplomatie dans le premier gouvernement de George W. Bush, celui qui a lancé la guerre en Irak. En soutenant le candidat démocrate à la Maison-Blanche, Colin Powell porte un coup sévère au républicain John McCain.

17.10.2008

Le Washington Post et le L.A Times, deux grands journaux quotidiens américains, soutiennent Obama

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Dans un éditorial, le Washington Post précise que son soutien "est sans équivoque", et fait l'éloge de "l'intelligence et des talents politiques" de Barack Obama malgré sa relative inexpérience, en s'en prenant à l'inverse à son rival républicain John McCain, 72 ans.

"Le choix est facilité en partie par la campagne décevante menée par M. McCain et, avant toute chose, par son choix irresponsable d'un colistier qui n'est pas prêt pour être président", indique le journal, basé dans la capitale fédérale, en évoquant la gouverneure de l'Alaska Sarah Palin, 44 ans.

Selon le Post, en revanche, "M. Obama a le potentiel de devenir un grand président".

"Oui, nous avons des réserves et des inquiétudes, presque inévitablement, étant donné la relativement courte expérience de M. Obama dans la politique nationale. Mais nous avons aussi de grands espoirs", ajoute le Post.

Le Washington Post avait apporté son soutien aux candidats démocrates Al Gore et John Kerry lors des deux dernières présidentielles, remportées par le républicain George W. Bush.

En politique étrangère, "tout démontre qu'il (M. Obama) s'efforcerait de maintenir le leadership et l'engagement américain dans le monde, de continuer la lutte contre le terrorisme, et qu'il mènerait une diplomatie vigoureuse défendant les intérêts et valeurs américains", indique le Washington Post.

Sans surprise étant donné son inclination progressiste, le Los Angeles Times a également soutenu le candidat démocrate dans un éditorial publié vendredi sur son site internet. Selon le grand quotidien de la côte Ouest, M. Obama répond au besoin d'un "dirigeant qui fait preuve de sang-froid".

"Le Times soutient Barack Obama sans hésitation pour (devenir) président", ajoute le journal, se disant impressionné par sa "constance et (sa) maturité".

"Obama est cultivé, éloquent, sobre et excitant, constant et mature. Il représente le pays comme il est, et comme il aspire à être", poursuit le LA Times, qui a fait écho au Washington Post pour décrier le choix de Mme Palin comme colistière par John McCain, "brillant sur le plan tactique, mais irresponsable".

"Cette décision pose la question de savoir quel genre de réflexion, si ce mot peut s'appliquer, s'exercerait à la Maison Blanche lors d'un mandat McCain", a ironisé le Times.

L'élection présidentielle américaine est prévue le 4 novembre.

 

06.10.2008

Participation record en vue avec le phénomène Obama

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La participation pourrait atteindre des records lors de l'élection présidentielle américaine du 4 novembre, favorisée par la popularité du candidat démocrate Barack 0bama auprès de citoyens qui n'ont jamais voté.

Au cours des 30 dernières années, le taux de participation à la présidentielle américaine a oscillé entre 54 et 61%  et la stratégie des grands partis, démocrate et républicain, a consisté traditionnellement à motiver leur base pour qu'elle se rende aux urnes tout en essayant de gagner suffisamment d'électeurs indépendants pour faire pencher la balance de leur côté. Mais cette fois, Barack Obama, aidé par une équipe de campagne très implantée sur le terrain, a poussé des centaines de milliers d'électeurs qui n'avaient jamais voté à aller s'inscrire sur les listes électorales.

«Le but est moins de convaincre l'opposition que de la battre par le nombre», résume Doug Chapin, spécialiste des élections au Centre de recherche Pew, qui s'attend à une participation de 80% voire 90% dans certains États.

Cette participation exceptionnelle «va changer la composition de l'électorat», prédit-il.

Ainsi la Virginie (est) vote traditionnellement pour les républicains. Mais les responsables de campagne de M. Obama y ont enregistré 250 000 nouveaux électeurs et ce dernier mène désormais dans les sondages. La Virginie rejoint ainsi les rangs des États susceptibles de faire basculer l'élection.

Reste à savoir si ces nouveaux inscrits voteront bien pour Obama le 4 novembre. «Les précédentes élections ont montré que c'était une chose de s'inscrire, et une autre de se déplacer vraiment le jour de l'élection», souligne Chris Dreibelbis, du centre de réflexion Reform Institute.

M. Obama bénéficie d'un contexte qui devrait inciter les citoyens passifs à aller voter, note-t-il. Les trois-quarts des Américains, selon les sondages, estiment que le pays va dans la mauvaise direction, les États-Unis sont engagés dans des guerres coûteuses et impopulaires et font face à une crise économique majeure.

Il s'agit aussi d'une élection historique: si M. Obama est élu, il sera le premier Noir à accéder à la fonction suprême aux États-Unis, et si M. McCain l'emporte, sa colistière Sarah Palin sera la première femme à entrer à la Maison-Blanche.

«Voilà une élection où même les plus paresseux ont conscience de la hauteur de l'enjeu», souligne Steffan Schmidt, professeur de sciences politiques à l'Université d'Iowa (centre).

Même si les républicains font aussi leur possible pour encourager la participation, le résultat n'est pas comparable avec le phénomène Obama.

McCain a réussi à insuffler de l'énergie à la base républicaine en choisissant comme colistière Sarah Palin, qui défend des positions ultraconservatrices.

Mais «Sarah Palin est à la fois une bénédiction et une malédiction pour John McCain», estime M. Schmidt. «La base chrétienne et conservatrice (du parti républicain) se passionne désormais pour ce +ticket+, mais elle n'est pas assez nombreuse. La seule manière de l'emporter est d'attirer suffisamment d'électeurs indépendants et McCain a compromis le soutien qu'il peut obtenir» de leur part, selon lui.

Sur 300 millions d'Américains, un nombre record de 130 millions d'électeurs est attendu dans les bureaux de vote cette année, contre près de 126 millions en 2004 (63,8% de participation) et 111 millions en 2000 (59,5%).

Le taux de participation est calculé par rapport au nombre total de citoyens en âge de voter (201 millions en 2006) et non par rapport au nombre d'inscrits (135 millions). Un tiers des citoyens n'étaient ainsi pas même inscrits sur les listes électorales en 2006.

03.10.2008

Le "New Yorker" apporte un soutien appuyé à Barak Obama

photo_0302_459_306_10870.jpgNEW YORK (AFP)— Le prestigieux hebdomadaire américain "The New Yorker" a apporté son soutien officiel au candidat démocrate à la Maison Blanche Barack Obama, a annoncé un communiqué.

"Dans un moment de calamité économique, de perplexité internationale, d'échec politique et de moral à zéro, l'Amérique a besoin à la fois d'inspiration et de réalisme, de changement et de constance", écrit la rédaction en chef du magazine dans son numéro daté du 13 octobre 2008.

"Le pays doit avoir un dirigeant sensible intellectuellement, émotionnellement et par son caractère aux complexités de notre planète troublée. Ce dirigeant a un nom: Barack Obama", poursuit l'éditorial.

Sur presque chaque question, John McCain et Obama parlent tous deux "le langage de la réforme, mais seul Obama a fourni une vision rationnelle, convaincante et développée" de cette réforme, écrit le journal dans ce long éloge.

Le candidat républicain John McCain n'a "jamais manifesté ni intérêt ni connaissance des questions économiques, et a eu peu à dire sur la crise", alors que son rival démocrate "a fait une étude sérieuse des mécanismes et de l'histoire de ce désastre économique et des possibilités de stimuler le rétablissement", poursuit le New Yorker.

Passant en revue les questions internationales et les défis climatiques, l'hebdomadaire souligne qu'Obama a été à la fois clairvoyant et sage, avec des visions à long-terme, aussi bien sur la guerre en Irak et la perte de prestige des Etats-Unis sur la scène mondiale qu'en matière d'énergies renouvelables.