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<title>Blog du Collectif de soutien à Barack Obama en Picardie - obama-vs-mccain</title>
<description>Avec Pierre Savreux</description>
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<title>Le Parti Républicain change de peau</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Obama2008picardie)</author>
<category>Obama vs McCain</category>
<pubDate>Sat, 31 Jan 2009 19:22:00 +0100</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img src=&quot;http://obama2008picardie.hautetfort.com/media/00/02/2111270953.jpg&quot; alt=&quot;i94171usa.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1556375&quot; /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour la première fois de son histoire, le parti conservateur a élu un Noir à sa tête. Une façon de rebondir après la victoire d'Obama et de regagner des points dans la communauté africaine-américaine.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Décidément, un président noir, ça change tout ! Ceux qui doutaient encore que la victoire d'Obama ait complètement transformé la vie politique américaine ont dû se rendre à l'évidence le 30 janvier, quand les républicains ont, pour la première fois, élu un Noir à la tête de leur parti. Après des années passées à dénigrer la politique identitaire des démocrates, les républicains, inquiets de l'image de leur formation trop souvent associée aux Blancs âgés, ont choisi la vedette de la télévision par câble et ancien gouverneur adjoint du Maryland Michael Steele pour occuper le poste de président du Comité national républicain (RNC).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il a décroché la présidence à l'issue de six votes successifs, lors de la réunion d'hiver du RNC à Washington. Pour lui, cette victoire signifie que &quot;l'heure d'un vrai changement a sonné&quot;. Si les discussions sont allées bon train, lors de cette réunion, quant à l'orientation que devait suivre le parti et à la personne qui devait le diriger, la nécessité d'une relance après huit ans de gouvernement Bush est apparue, elle, comme une évidence. Le Parti républicain est en effet convaincu que ses difficultés sont liées au fait qu'il est devenu une formation trop insulaire, trop fermée à la diversité, et qu'en somme il lui fallait de nouvelles têtes. Lors du dernier tour du scrutin, Steele a battu le président du Parti républicain de Caroline du Sud, Katon Dawson, par 91 voix contre 77. Manifestement, la question raciale a joué un rôle important. Le fait d'avoir été membre d'un country club 100 % blanc avant de chercher à obtenir la présidence du Parti conservateur a fortement joué en défaveur de Dawson.&lt;br /&gt; Malgré ce progrès esthétique, Michael Steele a du pain sur la planche : il va devoir redynamiser le parti de l'éléphant, un parti qui, au cours des deux dernières élections, a perdu le Congrès et la Maison-Blanche. Les républicains ont été stupéfiés par le succès et la popularité du président Obama, et, en choisissant Michael Steele, ils espèrent donner une image plus ouverte de leur parti aux yeux des électeurs noirs et de ceux issus d'autres minorités. A 96 %, les Noirs ont préféré Barack Obama à John McCain lors de la dernière présidentielle, ce qui signifie que de nombreux Noirs républicains ont rallié le camp démocrate. Le Parti républicain ne pouvait pas se permettre une telle désaffection en novembre dernier, et il ne pourra pas davantage se la permettre à l'avenir.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Michael Steele a abordé cette question d'entrée de jeu. &quot;Oui, nous avons effectivement un problème d'image, et nous allons nous y attaquer sans plus attendre, a-t-il assuré. Nous devons mobiliser les présidents des fédérations au niveau des Etats, les leaders locaux de notre parti, pour qu'ils diffusent notre message – un message conservateur – directement dans la communauté noire. Nous allons nous montrer dans la communauté noire. Nous allons passer du temps dans la communauté noire et nous allons investir de l'argent dans la communauté noire. Et, surtout, nous allons tendre la main aux médias noirs&quot;, a-t-il expliqué. De toute évidence, Michael Steele n'aura pas la tâche facile, étant donné l'immense popularité du nouveau président des Etats-Unis – en particulier chez les Noirs.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le nouveau président du RNC sera jugé en fin de compte sur sa capacité à faire élire des républicains. Il subira son premier vrai test en 2010, avec les élections législatives de mi-mandat. L'affaire se présente plutôt mal. Selon un récent sondage Diageo/Hotline, 46 % des personnes interrogées affirment être prêtes à accorder leur voix à un député démocrate en 2010, contre 22 % se déclarant prêtes à élire un député républicain. Et, au Sénat, la situation pourrait être encore plus incertaine. Tandis qu'en 2010 les démocrates devront défendre 20 sièges et les républicains 19, les députés sortants démocrates paraissent bien mieux placés que leurs homologues conservateurs. Certes, le parti présidentiel perd souvent des sièges lors des élections de mi-mandat, sans compter que les démocrates devront également défendre quatre sièges supplémentaires lors d'élections spéciales, quatre membres du gouvernement Obama ayant été désignés parmi des sénateurs. Il n'en reste pas moins que Michael Steele va présider le Parti républicain pendant une période où la situation devrait encore s'aggraver – avant de commencer à s'améliorer.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; The Root, Washington&lt;/p&gt; 
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<title>Le Grand Jour</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Obama2008picardie)</author>
<category>Obama vs McCain</category>
<pubDate>Tue, 04 Nov 2008 10:00:00 +0100</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://obama2008picardie.hautetfort.com/media/02/02/488423088.jpg&quot; alt=&quot;afp-photo-154901.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1372867&quot; /&gt;&lt;/div&gt; 
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<title>Obama et McCain livrent la bataille des plans économiques</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Obama2008picardie)</author>
<category>Obama vs McCain</category>
<pubDate>Wed, 15 Oct 2008 09:31:00 +0200</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://obama2008picardie.hautetfort.com/media/02/01/1467789404.jpg&quot; alt=&quot;23521_22228_une-obamamccain4.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1331635&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le sondage publié mardi par le quotidien &lt;i&gt;USA Today&lt;/i&gt; est sans appel. 91 % des Américains sont mécontents de la situation du pays. 84 % s'attendent à ce que la crise s'aggrave. Deux sur trois disent avoir déjà été frappés au portefeuille par la crise financière. Sauf événement dramatique, les trois dernières semaines de la présidentielle américaine seront dominées par un seul sujet : l'économie. Les propositions des deux candidats, John McCain et Barack Obama, pour sortir de la crise ou au moins, pour en amortir les effets pour les citoyens ordinaires, seront le premier critère de choix pour 53 % d'entre eux (la sécurité nationale ne le sera que pour 11 % des électeurs). C'est celui qui s'imposera dans le débat sur l'économie qui sera élu le 4 novembre.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le candidat républicain est le dos au mur. On en a eu mardi soir une nouvelle confirmation avec un sondage &lt;i&gt;New York Times&lt;/i&gt; /CBS qui montre Barack Obama caracolant en tête, avec 53 % des intentions de vote, contre 39 % à McCain. Chiffre qui ne fait que confirmer et accentuer ceux de tous les sondages depuis que la crise financière a secoué Wall Street. Il y a trois semaines, McCain faisait jeu égal avec Obama. À J - 21, il est distancé avec un retard de 5 à 14 % selon les sondages.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Les électeurs encore sceptiques&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Pourtant, selon &lt;i&gt;USA Today,&lt;/i&gt; Obama n'a pas encore totalement convaincu les Américains qu'ils peuvent lui faire confiance pour les sortir de l'ornière économique. Ils ne sont que 44 % à croire en ses propositions, alors que 50 % doutent de leur efficacité. C'est mieux, bien sûr, que McCain, dont ils ne sont que 31 % à penser qu'il a de bonnes idées pour combattre la crise, contre 63 % qui n'attendent rien de lui dans ce domaine. McCain fait, il est vrai, mieux que Bush, un républicain comme lui. 80 % des Américains expriment leur hostilité au plan de sauvetage de l'industrie financière proposé par l'administration, et que le Congrès a entériné.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ce plan vient de connaître un nouveau développement avec l'annonce mardi matin de la nationalisation partielle des banques américaines, en commençant par les neuf plus importantes, évènement sans précédent depuis la Dépression des années 1930. L'opération aura un coût pour le gouvernement fédéral de 250 milliards de dollars, qui s'ajouteront aux 700 milliards déjà votés par le Congrès pour éponger les pertes des banques sur le marché des crédits hypothécaires.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; McCain et Obama ont approuvé ces mesures, mais ni l'un ni l'autre ne s'en vantent trop fort. Ils savent que la grande majorité des électeurs, républicains comme démocrates, n'y voient qu'une forme d'&quot;assistance sociale &lt;i&gt;&quot;&lt;/i&gt; aux millionnaires de Wall Street aux frais du contribuable de Main Street (l'Amérique moyenne), doublée aux yeux des conservateurs d'un cheval de Troie socialiste introduit au coeur du temple de la libre entreprise.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Sauver Main Street après Wall Street&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Les deux candidats ont donc bien engagé le fer sur le terrain de l'économie. Mais ils se posent tous deux en sauveteurs de Main Street. Ils portent le même diagnostic sur la gravité d'une crise, dont McCain a dressé un tableau très noir lundi à Virginia Beach en Virginie. &quot;L'économie est en crise. Les marchés financiers se sont effondrés. Le crédit s'est asséché. L'emploi disparaît&quot;, a souligné le candidat républicain. &quot;Votre épargne est menacée. Vos retraites sont en danger. Le coût de la santé, de l'éducation, de l'essence et de l'alimentation ne cesse de grimper sans qu'on en voie la fin. Et votre principale richesse, votre maison, perd chaque jour de la valeur...&quot; Ils sont aussi d'accord sur l'urgence de l'action pour éviter que le pays ne plonge dans la récession. &quot;Le Congrès doit adopter le plus vite possible un plan d'action en faveur de Main Street&quot;, a affirmé Barack Obama lundi, depuis Toledo dans l'Ohio. &quot;Washington a été capable de voler au secours du système financier, il n'y a pas de raison de ne pas aller aussi vite pour sauver notre classe moyenne.&quot;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Obama et McCain affichent des objectifs similaires. &quot;Permettre aux gens de souffler et de reprendre pied&quot;, pour Obama. Protéger les victimes de la crise que sont les &quot;retraités, petits épargnants et salariés licenciés&quot;, dont les économies sont parties en fumée à Wall Street, pour McCain. &quot;Je ne vais pas dépenser 700 milliards de dollars de votre argent uniquement pour sauver la mise aux banquiers et courtiers qui vous ont mis dans le pétrin&quot;, a promis le républicain. &quot;Mon plan protégera la valeur de vos biens immobiliers&quot; et &quot;l'épargne gagnée à la sueur de leur front par les Américains&quot;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Le terrain d'entente s'arrête là&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Barack Obama désigne comme responsables de la crise les conservateurs au pouvoir, Bush en tête. Le fondamentalisme de la dérégulation et la foi aveugle en la supériorité de l'initiative privée sur l'action gouvernementale ont permis &quot;une ère de l'argent facile où on nous a encouragés et même incités à dépenser sans compter et à emprunter au lieu d'économiser&quot;, a-t-il expliqué à Toledo. McCain estime que &quot;les investisseurs sont toujours responsables de leurs décisions&quot;, mais il met en cause &quot;l'inconscience, la cupidité et la corruption&quot; des milieux financiers de Wall Street ainsi que &quot;le comportement erratique des politiciens&quot; à Washington. La crise, a-t-il affirmé mardi à Blue Bell en Pennsylvanie, est pour une grande part &quot;la faute du Congrès dominé par les démocrates (depuis 2006) et de l'administration (Bush) qui n'ont pas mis en place à temps un plan de sauvetage&quot;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les remèdes des deux candidats sont aussi différents que leur diagnostic, mais tout aussi classiques. Ils ne font preuve d'aucune audace ni même d'imagination et esquivent l'examen des implications à moyen et à long terme de plans qui grèvent les finances publiques déjà en déficit vertigineux.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Le &quot;New Deal light&quot; d'Obama&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; Lundi, à Toledo, Obama a dévoilé un plan de secours à Main Street qui prévoit des aides à l'emploi, la suppression des impôts sur les allocations chômage et la prolongation de la durée de celles-ci, le doublement de l'aide financière aux constructeurs automobiles (auxquels le Congrès a déjà voté 25 milliards de dollars de subventions), un moratoire de 90 jours sur les hypothèques, la levée des pénalités sur les retraits anticipés des comptes d'épargne retraite, et la création d'un fonds d'aide aux États et municipalités en difficulté budgétaire.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ces mesures s'ajoutent à celles qu'il a déjà proposées : des investissements de 50 milliards de dollars dans des projets publics d'infrastructure et remises d'impôts à raison de 1.000 dollars par famille. Le coût total de ce que Robert Litan, économiste à la Brookings Institution qualifie de &lt;i&gt;New Deal Light&lt;/i&gt; serait d'au moins 175 milliards de dollars. Il serait financé pour partie par la suppression des baisses d'impôts accordées par Bush pour les 5 % d'Américains les plus fortunés (plus de 250.000 dollars de revenus annuels). C'est un programme économique keynesien classique de relance par les dépenses publiques.&lt;/p&gt; 
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<title>Obama dénonce le plan risqué de McCain</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Obama2008picardie)</author>
<category>Obama vs McCain</category>
<pubDate>Thu, 09 Oct 2008 16:10:00 +0200</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://obama2008picardie.hautetfort.com/media/00/02/717951986.jpg&quot; alt=&quot;obama_wideweb__470x418,0.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1323089&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En campagne dans l'Ohio (nord), Barack Obama a dénoncé le plan &quot;risqué&quot; de son adversaire républicain John McCain de rachat des emprunts immobiliers douteux, estimant que cette mesure coûterait des milliards de dollars aux contribuables.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &quot;Les contribuables ne devraient pas porter la main à la poche pour aider ceux qui ont contribué à cette crise&quot;, a dit M. Obama devant quelque 8.000 personnes rassemblées dans un stade en plein air. Le candidat faisait référence à une proposition avancée mardi soir par M. McCain lors du débat télévisé entre les deux présidentiables. Le sénateur de l'Arizona avait expliqué qu'il souhaitait que le gouvernement rachète les prêts immobiliers à risque afin que les particuliers menacés de saisie restent dans leur maison. M. McCain avait dit que cette mesure coûterait &quot;cher&quot; et son équipe de campagne avait annoncé ensuite que cela coûterait 300 milliards de dollars.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Certains républicains ont dit que cet argent serait ponctionné sur les 700 milliards de dollars destinés à sauver le secteur financier mais d'autres se sont montrés plus flous sur le financement de cette mesure. Selon M. Obama, les institutions financières responsables de la crise financière mondiale seraient les grands bénéficiaires du plan de M. McCain.&lt;/p&gt; 
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<title>J -28 : le match nul profite à Obama et enfonce un peu plus McCain</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Obama2008picardie)</author>
<category>Obama vs McCain</category>
<pubDate>Wed, 08 Oct 2008 18:56:00 +0200</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://obama2008picardie.hautetfort.com/media/01/00/1540143298.jpg&quot; alt=&quot;22841_ap_207609-une-obama-mccain.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1319866&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Obama : 2 - McCain : 0&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; C'était le verdict de tous les analystes, républicains tout autant que démocrates après le second débat qui a opposé mardi soir John McCain à Barack Obama à Nashville dans le Tennessee. Les téléspectateurs qui l'avaient suivi étaient visiblement du même avis. Sur CNN &lt;i&gt;,&lt;/i&gt; 54 % d'entre eux estimaient que le candidat démocrate l'avait emporté, contre à peine 30 % pour son rival républicain. En fait, le débat n'a très probablement rien changé dans les positions respectives des deux candidats, ce qui est déjà en soi une défaite pour McCain. &quot;Il devait absolument s'imposer, et il ne l'a pas fait&quot;, résumait le stratège démocrate James Carville. Ce match nul est une nouvelle victoire pour Obama, qui avait déjà remporté le premier débat.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Au moment où les deux candidats sont entrés sur la scène de l'auditorium de Belmont University, tous les regards étaient tournés vers McCain. L'enjeu le plus important de la soirée était de savoir si le vieux champion républicain trouverait enfin la faille dans la garde du jeune prodige démocrate, le toucherait et marquerait assez de points pour revenir dans le match. À la veille de ce second round, et à J-28 du scrutin du 4 novembre, McCain était en effet donné battu par Obama dans tous les sondages (43-49 pour WSJ/NBC, 45-53 pour CNN, 43-47 pour CBS &lt;i&gt;...&lt;/i&gt; ).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; McCain avait l'avantage d'un ring qu'il affectionne et sur lequel il est en général à l'aise, le débat de préau d'école. Les candidats répondaient aux questions d'une assistance réduite de 80 électeurs indécis de Nashville, et à celles des internautes sélectionnés par le modérateur, Tom Brokaw de NBC &lt;i&gt;.&lt;/i&gt; Mais Obama arrivait avec un avantage psychologique quasi insurmontable : l'anxiété grandissante des Américains devant une crise financière et économique qui se précipite. Quelques heures avant le débat, Wall Street avait connu une nouvelle journée noire, l'indice Dow Jones ayant perdu 5,11 % de sa valeur - une chute de 17 % en moins de deux semaines et de 33 % en un an. McCain avait pour mission quasi impossible de ramener la compétition sur le terrain de l'expérience et de la personnalité. Il lui fallait faire de l'élection un référendum sur Obama, poser la question de confiance à propos du candidat démocrate, et suggérer que ce dernier est un dangereux gauchiste inexpérimenté dont l'entrée à la Maison-Blanche en cette période de crise représenterait un risque.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;Obama apparait plus convaincant que McCain&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Obama avait la tâche plus facile. Il lui suffisait de maintenir aussi fermement que possible le débat sur le terrain de la crise économique, de ses causes et de ses solutions, et d'enfoncer le candidat républicain en lui faisant porter le fardeau du bilan catastrophique de la présidence Bush. Il y est parvenu sans difficulté. La plupart des questions des électeurs portaient sur l'économie, pour le malheur de McCain, dans un débat sérieux, âpre, mais sans grand moment dramatique. Aucun des deux candidats n'a présenté d'idées nouvelles. Tous deux ont admis que la crise imposerait des limites à leur action. L'un et l'autre ont réaffirmé leur approche respective de l'économie : relance par les investissements publics et l'aide aux classes moyennes pour le démocrate ; réductions d'impôts, gel des dépenses publiques et lutte contre la &quot;corruption et la cupidité&quot; et le gaspillage qui ont infecté Wall Street et Washington pour le républicain.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mais, dans cette bataille des projets économiques, Obama est aisément apparu le plus cohérent, et le plus convaincant. Il a surtout manifesté une beaucoup plus grande attention aux problèmes des Américains, marquant un point décisif quand il a répondu que l'assurance-maladie était pour lui &quot;un droit&quot; fondamental de tout citoyen américain que le gouvernement doit garantir, alors que McCain n'y voit qu'une &quot;responsabilité&quot; incombant aux individus et aux entreprises. Finalement, 59 % des téléspectateurs ont jugé supérieures les propositions d'Obama sur l'économie, contre 37 % pour McCain.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ce dernier a pourtant multiplié les attaques contre son adversaire, qu'il a tenté de dépeindre comme un &quot;libéral&quot; doctrinaire (c'est-à-dire un homme de gauche) qui veut augmenter massivement les impôts et les dépenses de l'État, doublé d'un menteur dont le bilan au Sénat contredit le programme plutôt centriste. Mais ces attaques n'ont pas porté, et Obama a pu les balayer en prenant à témoin le public : &quot;Ça ne doit pas beaucoup vous intéresser d'entendre des politiciens qui ne font qu'accuser leurs adversaires&quot;, a-t-il répliqué en souriant avant d'expliquer comment il entendait &quot;aider les gens ordinaires à garder leur maison&quot;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il s'est employé pour sa part à lier à chaque occasion McCain aux politiques en faillite de l'administration Bush, répétant à longueur de débat que le pays &quot;ne peut pas se payer quatre ans supplémentaires semblables aux huit ans que nous venons de vivre&quot;. McCain s'est au contraire constamment posé comme en rupture avec Bush (sur le réchauffement climatique par exemple), et présenté comme un pragmatique qui a souvent agi contre son propre parti et coopéré avec des démocrates.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;54 % des Américains trouvent qu'Obama est un &quot;dirigeant solide&quot;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La seule surprise de la soirée a en fait été que McCain n'a pas pu (ou pas voulu) lancer contre Obama le genre d'attaques &lt;i&gt;ad hominem&lt;/i&gt; que sa colistière Sarah Palin et sa campagne avaient multipliées pendant tout le week-end. Il n'a pas mentionné, comme on s'y attendait, les liens d'Obama avec William Ayers, ex-dirigeant d'une organisation qui avait commis des attentats au début des années 1970, avec le révérend Jeremiah Wright, son pasteur avec qui il a dû rompre en raison des prêches enflammés de ce dernier contre les États-Unis, ou avec le promoteur Antoin Rezko, condamné pour corruption. Aucune des questions posées par Tom Brokaw ne touchait, il est vrai, au passé des candidats, preuve que ce genre de mise en cause n'intéresse en fait pas des électeurs, dont la seule préoccupation du moment est la situation économique.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Même sur son terrain de prédilection, la sécurité nationale et la politique étrangère, McCain n'est pas parvenu à vraiment s'imposer, bien qu'il se soit efforcé à de multiples reprises d'opposer sa longue expérience à l'inexpérience d'Obama &quot;qui ne comprend pas les défis de la sécurité nationale&quot;. Le candidat démocrate l'a une fois de plus remis à sa place en avouant &quot;ne pas comprendre&quot; l'erreur stratégique qu'a été selon lui la guerre d'Irak, et soulignant les nombreux dossiers de politique étrangère sur lesquels McCain s'est lourdement trompé par le passé, à commencer par l'Afghanistan.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; À la fin, le jugement des téléspectateurs a été sans appel. Ils ont trouvé à 54 % qu'Obama était apparu comme un &quot;dirigeant solide&quot;, qualité qui n'a été reconnue à McCain que par 33 % d'entre eux. Enfin, et c'est un élément probablement décisif quoique difficilement mesurable, la présence côte à côte des deux candidats créait un contraste physique fatal à McCain. Ce dernier faisait ses 72 ans, et avec ses références constantes à son bilan et à l'histoire (il a invoqué Teddy Roosevelt et Ronald Reagan), projetait malgré lui l'image d'un homme du passé, surtout face à un Obama à l'aise et souriant, qui incarne sans effort le &quot;changement fondamental&quot; qu'il promet pour réinventer le rêve américain au XXIe siècle&lt;/p&gt; 
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<title>Obama accroît son avance sur John McCain</title>
<link>http://obama2008picardie.hautetfort.com/archive/2008/10/07/obama-accroit-son-avance-sur-mccain.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Obama2008picardie)</author>
<category>Obama vs McCain</category>
<pubDate>Tue, 07 Oct 2008 12:13:00 +0200</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;span class=&quot;cap&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://obama2008picardie.hautetfort.com/media/00/00/1328011435.jpg&quot; alt=&quot;570743.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1317274&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Plusieurs sondages confirment que le candidat démocrate consolide son avance sur son rival républicain. Il bénéficierait de huit points de plus que ce dernier et arriverait en tête dans deux Etats-clé, la Virginie et le Nouveau-Mexique, qui avaient voté pour George W. Bush en 2004.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: justify;&quot; id=&quot;txt-article&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span class=&quot;cap&quot;&gt;A&lt;/span&gt; moins d'un mois de l'élection présidentielle, le candidat démocrate à la Maison Blanche Barack Obama comptabilise désormais huit points d'avance sur son adversaire républicain John McCain (53% contre 45%) parmi les électeurs ayant manifesté l'intention de voter le 4 novembre, selon un sondage publié lundi 6 octobre par CNN. Selon cette enquête, s'il accentue son avantage dans l'ensemble, Barack Obama bénéficie notamment d'une avance très nette, avec 14 points d'avance (56% contre 42%) parmi les personnes inscrites sur les listes électorales mais qui n'ont pas manifesté formellement leur intention d'aller voter.&lt;br /&gt; Le 22 septembre, un sondage du même type accordait une avance de quatre points à Barack Obama chez les personnes ayant manifesté l'intention d'aller voter et de cinq points chez les électeurs inscrits.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Biden meilleur que Palin&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Plus généralement, 60% des Américains, quelle que soit leur intention de vote, estiment que le candidat démocrate remportera l'élection présidentielle. Ils ne sont que 37% à penser que ce sera, au contraire, John McCain. Enfin, les Américains font bien plus confiance aux compétences du colistier démocrate qu'à la colistière républicaine. 80% des personnes interrogées estiment que le colistier de Barack Obama, Joe Biden, est qualifié pour devenir président le cas échéant, quand elles ne sont que 43% à considérer la républicaine Sarah Palin prête pour le poste.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Une &quot;avance importante&quot; qui se confirme jour après jour&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Selon un autre sondage, le baromètre quotidien de l'institut Gallup, Barack Obama était également crédité lundi de huit points d'avance sur John McCain (50% contre 42%). C'est le dixième jour consécutif que le candidat démocrate enregistre une &quot;avance importante&quot; dans les intentions de vote, selon l'institut, qui souligne que jamais depuis juin Barack Obama n'avait eu un tel avantage durant une aussi longue période. Au cours des dix derniers jours, Barack Obama a été crédité de 48% à 50% d'intentions de vote, tandis que le sénateur de l'Arizona était crédité de 42% à 44%. Les résultats de ce sondage, réalisé entre vendredi et dimanche, après le débat télévisé entre les colistiers Sarah Palin et Joe Biden et après le vote du plan de sauvetage du système bancaire américain, suggèrent, selon Gallup, qu'aucun de ces deux événements n'a influencé l'électorat.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;En tête dans deux Etats-clé&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ces résultats se confirment dans d'autres sondages quotidiens publiés lundi également. Rasmussen accordait huit points d'avance à Barack Obama (52% contre 44%), Diego/Hotline un avantage de six points (47% contre 41%) et GW/Battleground sept points (50% contre 43%).&lt;br /&gt; Dans deux Etats-clé, le candidat démocrate est crédité de 12 points d'avance en Virginie (51% contre 39%) et de cinq au Nouveau-Mexique (45% contre 40%), selon deux autres sondages publiés lundi. La Virginie et le Nouveau-Mexique (18 grands électeurs au total) avaient voté pour George W. Bush en 2004.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;em&gt;- Le sondage publié par CNN a été réalisé du 3 au 5 octobre auprès d'un échantillon de 1.006 personnes. La marge d'erreur est de plus ou moins 3,5% parmi les personnes ayant manifesté l'intention d'aller voter et de plus ou moins 3% parmi les inscrits.&lt;br /&gt; - Le baromètre quotidien de Gallup est réalisé auprès d'un échantillon de 2.744 personnes. La marge d'erreur est de plus ou moins deux points.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; 
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<title>Obama traverse mieux le krach que McCain</title>
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<author>noreply@hautetfort.com (Obama2008picardie)</author>
<category>Obama vs McCain</category>
<pubDate>Thu, 02 Oct 2008 16:53:00 +0200</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://obama2008picardie.hautetfort.com/media/02/01/1320066720.jpg&quot; alt=&quot;Obama.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1308814&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dans la folie de ces derniers jours, certains &lt;i&gt;congressmen&lt;/i&gt; ont recouru aux petites phrases surréalistes, mais ô combien appropriées : &lt;i&gt;«Tout ce que nous demandons, c'est que Zeppo surveille Groucho, Harpo et Chico»&lt;/i&gt;, s'est écrié un démocrate en demandant au secrétaire au Trésor, Henry Paulson, que ceux qui superviseront le plan de sauvetage de Wall Street aient un réel pouvoir. D'autres, comme Barack Obama, ont plus classiquement prêché le calme pour &lt;i&gt;«prévenir une catastrophe économique»&lt;/i&gt;. Le républicain John Mc- Cain, lui, a lancé une étrange accusation : son adversaire aurait torpillé le deal &lt;i&gt;«en y infusant un esprit partisan superflu»&lt;/i&gt;. Alors même que ce sont les élus républicains qui ont fait défection le 29 septembre. La semaine passée, a noté le sénateur démocrate de New York Charles Schumer, a peut-être été &lt;i&gt;«le tournant de la course présidentielle»&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt; McCain piégé&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;Obama a pris le large dans les sondages avec 8 points au Gallup quotidien en début de semaine. De l'avis général, le candidat démocrate était sorti légèrement vainqueur du premier débat présidentiel. Mais c'est surtout le krach qui a piégé John McCain, depuis sa phrase malheureuse sur les &lt;i&gt;«bons fondamentaux»&lt;/i&gt; de l'économie jusqu'à son équipée ratée de Zorro au Congrès. Plus grave : la plupart des idées que le candidat républicain défend dans son programme économique - baisses d'impôts pour les revenus élevés, déréglementation - se retrouvent en porte-à-faux avec la réalité politique actuelle.&lt;br /&gt; Il y a encore trois débats (dont un vice-présidentiel, ce jeudi 2 octobre), qui peuvent apporter leur lot de surprises. Il y a aussi la possibilité d'un nouveau coup de théâtre de McCain, même si son raid raté sur Washington a mis en évidence une impulsivité qui trouble les électeurs. Il y a enfin la persistance d'un malaise dans une partie de l'électorat blanc, une appréhension raciste, franche ou diffuse qui pourrait coûter des voix à Obama. C'est pour mettre à l'aise les électeurs indécis que le sénateur de l'Illinois s'est retenu face à son adversaire pendant le débat : frustrant pour la base démocrate, mais indispensable pour qui veut projeter une personnalité sereine, mature, présidentielle.&lt;br /&gt; La crise financière a un immense avantage pour Obama : elle a remis au premier plan l'économie, que Mc- Cain avait presque réussi à occulter. Non seulement le démocrate défend des idées dans l'air du temps, mais il s'est mieux entouré, pour ce qui est des conseillers économiques, que McCain, dont l'un des conseillers les plus influents, Phil Gramm, n'a cessé de vanter la déréglementation des marchés financiers. McCain a souvent fait l'éloge de l'ancien président de la Fed, Alan Greenspan, Obama préfère consulter son prédécesseur, Paul Volcker, qui avait prédit le cataclysme actuel... en 2005.&lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt; Encore au coude-à-coude&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;Mais Obama sait bien que la partie est loin d'être jouée. Dans les grands Etats qui feront la différence, il est toujours au coude-à-coude avec McCain. Il peut y marquer des points grâce à la crise en s'adressant aux retraités (Floride), ou aux salariés menacés (Ohio, Pennsylvanie). Il peut aussi prier pour qu'aucune crise de politique étrangère majeure ne vienne changer le débat et redonner à son rival une image d'homme d'expérience.&lt;br /&gt; De plus, personne ne connaît les retombées politiques de ce «bazooka financier», aucun précédent de cet ordre n'existant. Les électeurs peuvent se rallier au candidat qu'ils estimeront le moins responsable de la débâcle - auquel cas Obama l'emportera -, ou rejeter en bloc tous ces politiques qui ont volé au secours de Wall Street. Enfin de semaine, seuls 22% des Américains soutenaient le plan Paulson. Rares sont les électeurs américains prêts à accepter de sauver, d'une manière ou d'une autre, la mise des milliardaires de Wall Street. Face à un tel scénario de rejet populaire, bien malin qui peut prédire l'issue de cette campagne inédite, historique et passionnante.&lt;/p&gt; 
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<title>John McCain suspend sa campagne</title>
<link>http://obama2008picardie.hautetfort.com/archive/2008/09/25/john-mccain-suspend-sa-campagne.html</link>
<author>noreply@hautetfort.com (Obama2008picardie)</author>
<category>Obama vs McCain</category>
<pubDate>Thu, 25 Sep 2008 11:20:00 +0200</pubDate>
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&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://obama2008picardie.hautetfort.com/media/00/02/1663711313.jpg&quot; alt=&quot;2008-09-23-McCain8.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1296188&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot; class=&quot;first&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://obama2008picardie.hautetfort.com/media/02/02/637189350.jpg&quot; alt=&quot;obama-wants-you-to-sign-up-for-obamarama.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1296191&quot; /&gt;Le candidat républicain à la présidence des Etats-Unis, John McCain, a annoncé mercredi 24 septembre, qu'il suspendait sa campagne, jeudi, pour contribuer à l'adoption d'un plan d'assainissement financier. Il a aussi demandé à Barak Obama&amp;nbsp;de se joindre à lui dans cet effort, précisant qu'il s'est entretenu avec le candidat démocrate et il a réclamé le report du débat qu'il doit avoir vendredi soir avec son rival démocrate Barack Obama. Au cours d'une conférence de presse dans un hôtel de Clearwater, en Floride, Barack Obama a répondu qu'il est &quot;plus important que jamais&quot;, en cette période de crise financière, que le débat télévisé se déroule comme prévu.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;John McCain a estimé que le plan de sauvetage du système financier ne passerait pas &quot;en l'état&quot; devant le Congrès américain. &quot;Il est désormais clair qu'il n'y a pas de consensus pour soutenir le projet de l'administration et je ne pense pas que le plan qui se trouve sur la table passera en l'état&quot;, a déclaré M. McCain. &quot;On manque de temps&quot;, a prévenu le candidat républicain.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La Maison Blanche a demandé mercredi aux deux candidats d'intervenir pour parvenir à un compromis sur le plan de sauvetage du système financier actuellement en débat au Congrès. La porte-parole de la présidence Dana Perino s'est félicitée de la décision de John McCain.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le porte-parole de Barack Obama, Bill Burton, a pour sa par souligné que l'initiative d'une déclaration commune sur la crise venait du candidat démocrate. Il n'a pas mentionné l'appel de M. McCain à repousser le débat prévu vendredi soir entre les deux candidats. &quot;A 8 H 30 ce matin (14 H 30, heure de Paris), le sénateur Obama a appelé le sénateur McCain pour lui demander s'il serait d'accord pour rédiger avec lui un communiqué commun, exposant les principes qu'ils partagent et leurs conditions (pour accepter) le projet du Trésor&quot;. Ce communiqué exhorterait aussi &quot;le Congrès et la Maison Blanche à agir au-delà des frontières des partis pour adopter&quot; le plan de sauvetage, a précisé M. Burton dans un communiqué.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&quot;A 14H30 (18H30 GMT), le sénateur McCain a répondu au sénateur Obama&amp;nbsp;qu'il acceptait&quot; sa proposition. &quot;les deux équipes de campagne travaillent actuellement sur le projet&quot;, a ajouté le porte-parole.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le premier des trois débats télévisés entre les deux candidats doit avoir lieu vendredi soir à 21H00, heure de Washington, et porter essentiellement sur la politique étrangère et les questions de sécurité nationale.&lt;/p&gt; 
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